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La Municipalité Nouveau Centre UMP décide de créer une salle polyvalente près du stade Guy Mocquet . Bonne initiative me direz vous. Oui mais , le locataire permanent en est la religion malgré la loi qui impose une “distance” entre l’état et les religions. Dans cet affaire, c’est la coupable discrétion de la municipalité qui pose soucis. Combien est loué la salle ? Pourquoi ne pas avoir donné un terrain (a l’Euro symbolique) pour une construction comme beaucoup de collectivités. La neutralité doit exister, pourquoi toutes les autres religions ne seraient pas ainsi “aider”. Cette décision qui semble électoraliste et communautaire, balance très loin notre ” Liberté, Egalité, Fraternité”. Sous une apparence contraire, le simple emplacement de cette mosquée démontre un besoin d’isolement (un site au centre ville aurait été bien plus logique). Mais le plus dramatique est l’annonce au conseil d’une salle polyvalente… Avec ce qui est inscrit en façade, on est loin de la polyvalence. ” Cet article n’est pas anti- religion mais respecte la neutralité républicaine et citoyenne des fonds publics”
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Alors quelle est jumelé avec Gorée, alors qu’elle a inauguré une statue sur l’abolition de l’esclavage, la municipalité ne dit rien dans son journal municipal sur les cérémonies nationales du 10 mai 2008. Aucune affiche, aucun propos de la municipalité, il semble que l’espace médiatique est pris par le nouveau livre de Jean Christophe Lagarde où sa future position dans le parti politique “nouveau centre”.
Un oubli bien difficile à supporter pour ceux qui mesure la mémoire de Drancy.
(Photo : Ceci n’est pas la statue de Drancy, 3 exemplaires dans le monde)
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CLIQUEZ SUR LE LIEN POUR Y LIRE LA GESTION “LAGARDIENNE” DE DRANCY
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L’interview (clic sur le lien “l’interview” pour écouter l’emission de RMC)
Comme vous pouvez le lire, c’est bien une baisse de participation , comme dans toute la seine saint denis, qu’a vécu Drancy. Monsieur le nouveau Maire dit le contraire. Il ne note pas que seul 1 électeur sur 3 le soutient, certain préférant l’opposition, d’autres et majoritairement l’abstention. On notera cette vision polititienne et non citoyenne de l’analyse des votes.
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Le Directeur de l’informatique de Drancy dans ses oeuvres et en admiration devant son “patron” qui reste pour les autres fonctionnaires de Drancy, la ville de Drancy.
Mais qui loge gracieusement ce directeur ?
De combien est son salaire, prime comprise ?
Ce qui est amusant sur cette vidéo est l’économie virtuelle sur écran mais quand on sait que dans chaques secteurs, l’informatique n’est pas implantée, on comprend les disfonctionnements actuels. quand on change de méthode, il faut adapter cela avec les agents. Certains n’ont jamais touché un ordinateur et ils leurs restent 4 à 5 ans de carrière. Si les drancéens ont une réponse de l’administration dans les 11 jours qu’ils se fassent connaitre !!!
Car méthode moderne ne veut pas dire productivité et réduction d’agent, ce n’est pas la bonne réponse au besoin de la population. Ils veulent de l’humain avant tous !
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envoyé par drancy
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Municipales : « En Île-de-France, la prime à la bonne gestion est plus importante »
Co-fondateur avec Véronique Jérôme-Speziari de l’observatoire ElectionScope, Bruno Jérôme, économiste, maître de conférence à Paris II Panthéon-Assas, livre ses pronostics sur les élections municipales en région parisienne.
Bruno Jérôme: A partir de douze indicateurs et ratios des finances publiques locales (source Comptes administratifs des communes), nous avons établi un classement des 236 villes de plus de 30.000 habitants. L’objectif est de suivre sur cinq mandats municipaux (1983, 1989, 1995, 2001 et 2008) la dynamique de la « qualité » de la gestion locale. Entre autres indicateurs, nous avons retenu le niveau de la dette (Encours de la dette en fin d’exercice sur recettes réelles de fonctionnement), le financement de la charge de la dette, le niveau des dépenses, la rigidité des dépenses, la fiscalité par tête, la mobilisation du potentiel fiscal, etc. Ces douze indicateurs étaient disponibles pour la période récente. Nous avons dû les calculer pour la période comprise entre 1982 et 1988. Ce qui donne un indicateur de bonne gestion de 1982 à aujourd’hui et nous permet d’établir un classement.Comment avez-vous intégré cet indice de bonne gestion financière à votre modèle de simulation électorale?
Notre modèle général intègre de très nombreux facteurs : la conjoncture économique locale, la démographie électorale, le fait d’être un maire sortant, et donc l’indicateur de la qualité de la gestion des finances locales. C’est un des facteurs explicatifs, mais ce n’est pas le seul.Quel est le poids électoral d’une bonne gestion des finances locales ?
En Île-de-France, si l’on regarde les dernières élections municipales de 2001, sur les 25 villes parmi les meilleures gestionnaires, seul deux équipes sortantes ont été battues. Soit 8% du total. En 95, une seule, soit 4%. La bonne gestion est clairement récompensée. Sur les 25 villes les « plus mauvaises gestionnaires », en 2001, 3 équipes sortantes sur 25 ont été battues. En 1995, 7 sur 25 ont été battues. Mauvais gestionnaire ne veut pas nécessairement dire mauvais édile. Ce sont souvent des villes qui n’ont pas de base fiscale très riche, qui attirent très peu d’entreprises. Les mauvais gestionnaires ne sont pas nécessairement sanctionnés. Ce peut être le cas de villes très fortement marquées politiquement, où le vote idéologique emporte sur la qualité de la gestion.
Dans quelle mesure votre modèle tient-il compte du rapport de force national ?
Notre modèle intègre la crédibilité du gouvernement que nous mesurons, depuis 1965, à travers la cote de confiance du Premier ministre. C’est un indicateur constant, exceptée la période qui s’est ouverte avec « l’hyperprésidence » de Nicolas Sarkozy. Mais nous faisons le pari de ne pas en tenir compte. Sur la durée, il apparaît que des élections sont plus ou moins déterminées par les enjeux nationaux. Les élections de 1983 et 1995 étaient très fortement marquées par le contexte national. En 2001 un peu moins.
L’Île-de-France votera-t-elle comme le reste du pays ?
Non. En Île-de-France, la reconduction des bons gestionnaires est largement au-dessus de la moyenne nationale. Etant donné qu’en région parisienne, compte tenu du tissu urbain, l’imbrication entre les communes est beaucoup plus forte qu’en Province. La concurrence est beaucoup plus exacerbée quant à l’attractivité des communes. Les électeurs peuvent donc beaucoup mieux comparer.
Nous prévoyons que 9 communes vont basculer de droite à gauche : Epinay-sur-Seine, Argenteuil, Colombes, Châtenay-Malabry, Massy, Garges-lès-Gonesse, Aulnay-sous-Bois, Drancy, Noisy-le-Sec. Quand 5 communes vont basculer dans l’autre sens : Clamart, Chelles, Villeneuve-Saint-Georges, Athis-Mons, Viry-Châtillon.
Pourtant, certaines sont bien gérées comme Clamart (17/ 236). Mais par le jeu des forces partisanes, il est des villes qui basculent dans un sens ou dans l’autre du fait d’une démographie électorale assez équilibrée. Parmi les « mauvais gestionnaires » financiers, nous prévoyons que Viry-Châtillon, Villeneuve-Saint-Georges, Athis-Mons, Noisy-le-Sec et Chelles vont basculer.
Compte tenu du contexte national, on pourrait s’attendre à une vague rose, mais elle sera tempérée par les enjeux locaux. Tout au plus il s’agira d’une vaguelette. D’autant que le jeu des alliances avec le Modem reste la grande inconnue du scrutin.
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